20 000 € au départ + 200 €/mois, sans rendement.
Sur un PER, la durée compte autant que le taux de rendement. Avec 20 000 € au départ et 200 €/mois, une hypothèse constante de 3 %/an aboutit à environ 165 684 € après 30 ans, contre 321 355 € à 6 %/an. Ces écarts illustrent l’effet cumulatif du rendement et des frais, sans constituer une prévision des performances futures.
20 000 € au départ + 200 €/mois, sans rendement.
Hypothèse constante après frais, avant fiscalité.
Même effort d’épargne, hypothèse plus dynamique.
Scénario pédagogique, non garanti.
Un rendement annuel moyen de 5 % dans une simulation suppose une progression régulière, alors qu’un vrai PER évolue par à-coups : certaines années peuvent être positives, d’autres négatives. Les profils de gestion à horizon Linxea le montrent clairement entre 2021 et 2025.
Par exemple, le profil dynamique Suravenir PER affiche 9,62 % en 2025, mais avait reculé de -19,19 % en 2022. Le profil équilibré Spirit PER affiche 10,82 % en 2025, après -5,58 % en 2022. Une trajectoire réelle peut donc connaître des écarts très importants autour d’une moyenne de long terme.
Les frais jouent aussi un rôle cumulatif. Spirit PER affiche 0,50 %/an de frais de gestion UC, contre 0,60 %/an pour Suravenir et Apicil. Linxea illustre cet effet sur Spirit avec 20 000 € de départ, 200 €/mois et 20 ans : son exemple aboutit à 134 558 € à 5 % net/an, contre 113 324 € pour un acteur modélisé à 4 % net/an avec 3 % de frais d’entrée, soit 21 233 € d’écart.
Une projection constante sert à comprendre les ordres de grandeur. L’historique réel sert à comprendre la volatilité, les pertes et la dispersion entre profils.
Avec 20 000 € au départ et 200 €/mois, le capital versé atteint 44 000 € après 10 ans.
Le capital versé atteint 68 000 €, mais la simulation à 5 % dépasse nettement ce montant.
Le même capital versé de 92 000 € aboutit à des montants très différents selon le taux retenu.
Spirit affiche 0,50 %/an sur UC, Suravenir et Apicil 0,60 %/an, avant frais propres aux supports.
Plus la part d’UC est élevée, plus l’amplitude potentielle des hausses et baisses augmente.
Les dates de versement et l’ordre des hausses et baisses influencent la valeur finale.
Après -20 %, il faut +25 % pour retrouver le même capital ; après -30 %, environ +42,9 %.
La gestion à horizon est conçue pour réduire progressivement la part risquée à mesure que la retraite approche.
Même hypothèse pour chaque scénario : 20 000 € au départ, 200 €/mois, capitalisation mensuelle, taux constant après frais, aucune fiscalité et aucun changement de versement.
Scénario modéré utilisé uniquement pour mesurer l’effet de la durée.
30 ans : 165 684 € pour 92 000 € versés.
Un point de plus crée déjà un écart significatif sur plusieurs décennies.
30 ans : 205 080 €.
Cette hypothèse est proche du rendement net utilisé dans l’exemple pédagogique officiel Spirit.
30 ans : 255 807 €.
Scénario plus offensif, sans garantie et incompatible avec une lecture linéaire des marchés.
30 ans : 321 355 €.
Un seul point de rendement annuel supplémentaire produit un écart croissant avec la durée.
Linxea modélise 20 000 € + 200 €/mois sur 20 ans, à 5,5 % brut et 5 % net après 0,50 % de frais UC.
Écart annoncé : 21 233 €, selon les hypothèses propres à Linxea.
Le fonds euro domine l’allocation indicative ; le potentiel de hausse et l’amplitude des baisses sont normalement plus limités.
La moitié UC peut produire de la performance mais aussi générer des baisses sensibles certaines années.
Linxea estime qu’une exposition de 70 % d’UC se justifie surtout sur un horizon d’environ 15 ans ou plus et doit être progressivement réduite à l’approche de la retraite.
Les chiffres deviennent trompeurs dès qu’on mélange rendement constant, historique annuel, frais et fiscalité sans distinguer les hypothèses.
Les marchés peuvent alterner fortes hausses, stagnations et baisses tout en produisant une moyenne sur longue période.
Les profils ont connu des résultats très différents d’une année à l’autre entre 2021 et 2025.
Un rendement brut de 5,5 % avec 0,50 % de frais d’enveloppe n’est pas équivalent à un rendement net de 5,5 %.
Les simulations de cette page sont avant fiscalité ; le montant réellement disponible dépendra du traitement fiscal de la sortie.
Spirit affiche 0,50 %/an sur UC, Suravenir et Apicil 0,60 %/an. L’écart est faible sur une année mais peut se cumuler sur plusieurs décennies. Comparez aussi la gamme de supports, le fonds euro et le mode de gestion avant de retenir un contrat.
Rendement, frais, simulateur et profils de risque.
Comprendre les sources de performance et les différences entre supports.
Voir le rendement →Comparer les frais de gestion, transactions et supports.
Guide frais →Tester capital initial, mensualité, rendement et durée.
Ouvrir le simulateur →Prudent, équilibré ou dynamique : relier rendement potentiel et risque.
Choisir un profil →Simulations 10 à 30 ans, rendements, frais, profils et lecture des performances historiques.
Il n’existe pas de rendement garanti pour l’ensemble d’un PER Linxea. Le résultat dépend du fonds euro, des unités de compte, de la part de chaque support, des frais et de la durée. Cette page utilise des hypothèses de 3 % à 6 %/an après frais uniquement pour illustrer la capitalisation. Elles ne constituent pas des prévisions ni des objectifs contractuels.
Avec 20 000 € au départ et 200 €/mois, le capital versé atteint 68 000 € après 20 ans. Dans nos simulations à taux constant après frais, on obtient environ 102 075 € à 3 %, 117 807 € à 4 %, 136 460 € à 5 % et 158 612 € à 6 %.
Sur 30 ans, le capital réellement versé est de 92 000 €. La simulation aboutit à environ 165 684 € à 3 %, 205 080 € à 4 %, 255 807 € à 5 % et 321 355 € à 6 %. L’écart vient uniquement de l’hypothèse de rendement constant.
Parce que les gains eux-mêmes produisent ensuite des gains. Dans notre scénario, passer de 4 % à 5 %/an augmente le capital final d’environ 50 727 € après 30 ans, avec exactement les mêmes versements. Cet effet cumulatif explique pourquoi les frais annuels méritent aussi d’être surveillés.
Spirit PER affiche 0,50 %/an de frais de gestion sur les UC, contre 0,60 %/an sur Suravenir PER et Apicil PER. Cet écart de 0,10 point paraît faible sur une année, mais se répète sur la durée. Il faut néanmoins ajouter les frais propres aux supports, les éventuels coûts de transaction et les frais spécifiques de certaines options.
Sur la page Spirit PER, Linxea utilise 20 000 € au départ, 200 €/mois, 20 ans et 5,5 % brut/an. Avec 0,50 % de frais UC, l’exemple retient 5 % net et aboutit à 134 558 €. L’acteur comparé, modélisé avec 3 % de frais d’entrée et 1,5 %/an de frais UC, aboutit à 113 324 €.
Non. Les données 2025 décrivent une seule année. À plus de 10 ans de la retraite, le profil dynamique Spirit affiche par exemple 11,85 % en 2025, alors que le dynamique Suravenir avait enregistré -19,19 % en 2022. Annualiser une seule bonne année sur 20 ou 30 ans donnerait donc une projection trompeuse.
Après une baisse de 20 %, il faut une hausse de 25 % pour revenir au niveau initial. Après une baisse de 30 %, il faut environ 42,9 %. Cette asymétrie explique pourquoi la sécurisation progressive du PER devient importante quand le départ à la retraite se rapproche.
Le profil dynamique possède la plus forte exposition aux unités de compte, autour de 70 % dans le repère Linxea, contre 50 % pour l’équilibré et 20 % pour le prudent. Cela lui donne davantage de potentiel de hausse, mais aussi davantage de risque de baisse. Il n’existe donc pas de profil qui soit mécaniquement supérieur : le niveau de risque doit être compatible avec l’horizon et la tolérance aux pertes.
Elle ne garantit ni rendement ni capital sur les unités de compte. Son rôle est de réduire progressivement l’exposition aux supports risqués à mesure que la retraite approche. Linxea propose 3 profils — prudent, équilibré et dynamique — et indique que la gestion à horizon est le mode par défaut de ses trois PER, sans supplément de frais par rapport à la gestion libre.
Les performances des profils à horizon, les frais contractuels et les exemples de capitalisation ont été vérifiés sur les pages officielles Linxea. Les scénarios 3 à 6 % sont des calculs pédagogiques propres à cette page.
Contenu informatif, sans conseil financier personnalisé. Les simulations utilisent des rendements constants après frais et ne constituent pas des prévisions. Les unités de compte présentent un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.