Minimum annuel de référence pour les salariés et assimilés.
Le principal avantage fiscal du PER Linxea se situe à l’entrée : les versements volontaires peuvent réduire le revenu imposable dans la limite de votre plafond disponible. En 2026, trois repères changent la lecture : les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles, le report des plafonds non utilisés peut désormais s’étendre jusqu’à 5 années selon les règles transitoires, et les gains taxés au prélèvement forfaitaire supportent un taux global de 31,4 %.
Minimum annuel de référence pour les salariés et assimilés.
Maximum annuel de référence avant reports et ajustements personnels.
Après cet âge, les versements effectués en 2026 ne sont plus déductibles.
12,8 % d’IR + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis 2026.
Lorsque vous déduisez un versement PER, le montant concerné vient diminuer votre revenu imposable dans la limite de votre plafond épargne retraite. L’économie d’impôt dépend donc de la tranche marginale dans laquelle la déduction s’impute réellement.
Un versement de 5 000 € entièrement déductible produit, dans une simulation simplifiée, une économie théorique de 550 € à une TMI de 11 %, 1 500 € à 30 %, 2 050 € à 41 % et 2 250 € à 45 %. Ces montants ne sont valables que si toute la déduction reste dans la même tranche.
Vous pouvez aussi renoncer à la déduction. Dans ce cas, vous n’obtenez pas d’avantage fiscal immédiat, mais la part de capital correspondant à ces versements non déduits est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux lors d’une sortie en capital.
Le plafond théorique annuel n’est pas toujours votre plafond utilisable : reports, dispositifs d’entreprise et mutualisation du couple peuvent le modifier.
Impots.gouv.fr indique que le plafond applicable aux cotisations versées en 2026 est calculé à partir des revenus d’activité 2025.
Bercy indique que l’utilisation des plafonds non mobilisés peut désormais remonter jusqu’aux cinq années précédentes, avec des règles transitoires.
Les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune peuvent opter pour la mutualisation des plafonds d’épargne retraite.
Depuis le 1er janvier 2026, les versements réalisés après 70 ans ne sont plus déductibles du revenu imposable.
La taxation dépend de la décision prise à l’entrée, puis du choix entre capital, rente ou sortie anticipée.
La part du capital correspondant aux versements volontaires déduits est imposée au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Bercy indique 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux sur les produits concernés.
La part correspondant au capital versé sans déduction fiscale bénéficie d’une exonération lors de la sortie en capital.
Lorsque les versements ont été déduits, la rente est intégrée au revenu imposable après un abattement de 10 %.
La fraction imposable dépend de l’âge au premier versement de la rente.
Bercy rappelle que le capital peut être versé en plusieurs fois, ce qui permet de répartir les montants imposables sur plusieurs échéances.
Le traitement dépend du choix fait à l’entrée : versements déduits ou non déduits.
Invalidité, décès du conjoint ou partenaire de Pacs, surendettement, fin de droits au chômage et liquidation judiciaire font partie des cas légaux.
Sur un versement entièrement déductible de 5 000 €, l’économie théorique est de 550 €.
Dans la même hypothèse simplifiée, 5 000 € déduits produisent 1 500 € d’économie d’impôt immédiate.
Un versement de 5 000 € entièrement imputé dans ces tranches représente 2 050 € d’économie théorique à 41 % et 2 250 € à 45 %.
Spirit PER, Suravenir PER et Linxea Apicil PER relèvent du même cadre fiscal du PER individuel. Le choix du contrat doit donc se faire sur d’autres critères : frais de gestion, fonds euro, ETF, immobilier, modes de gestion et minimums de versement.
Rentabilité, fonctionnement, versements et frais permettent de relier l’avantage fiscal au coût et à la durée du placement.
Comparer TMI, rendement, frais, blocage et fiscalité de sortie.
Voir l’analyse →Versements, compartiments, blocage, déblocage et liquidation.
Voir le fonctionnement →Adapter le rythme d’épargne à votre budget et à votre plafond disponible.
Guide versements →Comparer les coûts du contrat avant de valoriser l’avantage fiscal.
Guide frais →Déduction, plafond, report, âge de 70 ans, économie d’impôt, sortie en capital, rente et mutualisation du couple.
Oui, les versements volontaires peuvent être déduits du revenu imposable dans la limite de votre plafond d’épargne retraite disponible. Ce plafond est personnel et figure sur votre avis d’impôt. La déduction n’est pas obligatoire : vous pouvez y renoncer pour tout ou partie de vos versements.
Pour les salariés et assimilés, l’administration fiscale indique pour les cotisations versées en 2026 un minimum de 4 710 € et un maximum de 37 680 €, calculés à partir des revenus professionnels de 2025. Votre plafond personnel exact, après prise en compte des éventuels reports et dispositifs d’entreprise, est celui indiqué sur votre avis d’impôt.
Bercy indique qu’à partir de 2026, l’utilisation des plafonds non mobilisés peut remonter jusqu’aux cinq années précédentes. Une règle transitoire subsiste : les plafonds non utilisés des années 2024 et 2025 restent utilisables dans un délai de 3 ans. Le montant effectivement disponible doit donc être vérifié sur votre avis d’impôt.
Non pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026 : Bercy précise que les sommes versées après 70 ans ne sont plus déductibles du revenu imposable. Le contrat peut toutefois rester ouvert selon ses conditions, mais le versement ne produit plus cet avantage fiscal.
Si 5 000 € sont entièrement déductibles et s’imputent intégralement dans une même tranche marginale, l’économie théorique est de 550 € à 11 %, 1 500 € à 30 %, 2 050 € à 41 % et 2 250 € à 45 %. Le calcul réel peut être différent si la déduction fait changer de tranche ou si le plafond disponible est inférieur au versement.
La part correspondant aux versements volontaires déduits est imposée au barème progressif de l’impôt sur le revenu, sans prélèvements sociaux sur cette part. Les gains sont soumis depuis le 1er janvier 2026 au prélèvement forfaitaire global de 31,4 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 18,6 % de prélèvements sociaux, sauf option applicable pour le barème.
La part correspondant aux versements volontaires non déduits est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Les gains restent imposés : depuis le 1er janvier 2026, le prélèvement forfaitaire global indiqué par Bercy est de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.
Si les versements ont été déduits, la rente est imposée comme une pension de retraite avec un abattement de 10 %, et des prélèvements sociaux s’appliquent sur une fraction déterminée selon l’âge. Si les versements n’ont pas été déduits, la rente relève du régime des rentes viagères à titre onéreux, avec une fraction imposable fonction de l’âge au premier versement.
Oui. Bercy et l’administration fiscale indiquent que les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune peuvent mutualiser leurs plafonds de déduction. Cette option permet d’utiliser une partie du plafond inutilisé de l’autre membre du couple. Le plafond réellement disponible doit être contrôlé dans la rubrique « Plafond épargne retraite » de l’avis d’impôt.
Non. Un versement PER déductible diminue le revenu imposable, il ne vient pas directement en déduction du montant d’impôt dû comme une réduction ou un crédit d’impôt. Son effet dépend donc notamment de votre tranche marginale d’imposition et de la fiscalité qui s’appliquera plus tard à la sortie.
Les règles 2026 sur la déduction, les plafonds, la sortie en capital ou en rente et le PFU ont été vérifiées en priorité auprès du ministère de l’Économie et de l’administration fiscale. Les pages Linxea servent à contextualiser l’application de ces règles aux PER distribués par Linxea.
Contenu informatif et comparatif, sans conseil fiscal, financier ou patrimonial personnalisé. La fiscalité dépend de votre situation et peut évoluer. Votre avis d’impôt, les textes en vigueur au moment du versement ou de la sortie et, si nécessaire, l’avis d’un professionnel compétent priment sur toute simulation.