Frais de gestion du contrat sur les unités de compte, hors frais des supports.
La rentabilité d’un PER Linxea ne se résume pas au rendement d’un fonds. Elle dépend de 5 paramètres : l’avantage fiscal à l’entrée, le rendement des supports, les frais, la durée de placement et la fiscalité à la sortie. Linxea affiche actuellement 0,50 %/an de frais de gestion sur les unités de compte de Spirit PER et 0,60 %/an sur Suravenir PER et Apicil PER. Ces niveaux réduisent le frottement du contrat, mais ne garantissent aucune performance.
Frais de gestion du contrat sur les unités de compte, hors frais des supports.
Frais de gestion sur les unités de compte selon les pages Linxea.
Dépend du plafond disponible et de la tranche réellement concernée.
Sur les unités de compte, la valeur peut monter comme baisser.
Le PER ne fabrique pas un rendement supplémentaire par lui-même. Le rendement financier vient des fonds euros, ETF, fonds actions, obligations, immobilier ou autres unités de compte que vous choisissez. Le rôle de l’enveloppe est surtout fiscal et patrimonial.
Lorsque vous déduisez un versement de votre revenu imposable, vous obtenez une économie d’impôt immédiate. Mais cette économie n’est pas gratuite au sens économique : la fiscalité de sortie dépend ensuite de la façon dont les versements ont été traités à l’entrée. Il faut donc comparer l’impôt économisé aujourd’hui à l’impôt futur, sans oublier la durée et les frais.
Les frais du contrat sont relativement contenus chez Linxea : 0,50 %/an sur les UC de Spirit PER et 0,60 %/an sur les UC de Suravenir PER et Apicil PER. Des frais internes de supports, de transactions ou de gestion pilotée peuvent toutefois s’ajouter.
Ces exemples supposent que la totalité du versement est déductible et qu’elle s’impute entièrement sur un revenu taxé au même taux marginal. Ils servent à mesurer l’ordre de grandeur du levier fiscal, pas à calculer un impôt personnalisé.
Économie théorique sur 5 000 € intégralement déduits.
Économie théorique sur 5 000 € intégralement déduits.
Économie théorique sur 5 000 € intégralement déduits.
Économie théorique sur 5 000 € intégralement déduits.
La bonne comparaison ne se fait pas entre “avec PER” et “sans PER”, mais entre plusieurs usages possibles de la même épargne.
Plus la tranche réellement concernée par la déduction est élevée, plus l’économie d’impôt immédiate peut être importante.
Une baisse de tranche entre la vie active et la retraite peut renforcer l’intérêt fiscal du mécanisme de déduction.
Un horizon long permet au rendement composé d’agir plus longtemps, mais expose aussi davantage aux cycles de marché.
Les frais UC de Linxea vont actuellement de 0,50 % à 0,60 % par an selon le PER, auxquels s’ajoutent les frais des supports.
Le rendement dépend des actifs détenus, pas du nom du PER. Une allocation plus risquée peut offrir plus de potentiel et plus de volatilité.
Le PER est bloqué par principe jusqu’à la retraite, hors cas légaux de déblocage anticipé.
Lorsque les versements ont été déduits à l’entrée, leur traitement fiscal à la sortie en capital doit être intégré au calcul.
L’intérêt du PER dépend aussi de l’alternative : assurance-vie, compte-titres, épargne disponible ou autre dispositif retraite.
Le coût de l’enveloppe est seulement une partie du coût total. Il faut ajouter les frais propres aux supports et, selon l’usage, certains frais de transaction ou de gestion déléguée.
Spirit PER affiche 0,50 %/an sur les unités de compte ; Suravenir PER et Apicil PER 0,60 %/an.
Les frais de gestion de l’ETF sont intégrés à sa valeur liquidative et s’ajoutent au coût du contrat.
Spirit PER affiche 0,06 % par transaction ETF, en plus des frais UC et des frais internes du support.
Une gestion déléguée peut ajouter un supplément annuel selon le mandat choisi et le contrat.
SCPI, SCI et autres supports peuvent intégrer des frais d’entrée, de gestion ou de sortie propres.
Un transfert d’un PER de moins de 5 ans peut supporter jusqu’à 1 % de frais sur les droits transférés.
La déduction immédiate représente un montant important si elle s’applique réellement à des revenus taxés dans ces tranches.
La déduction existe, mais son montant peut être trop faible pour compenser à elle seule la contrainte de blocage et les frais.
Sur 20 ans, un écart annuel de 0,10 point de frais peut représenter plusieurs centaines d’euros sur un capital de 20 000 €, selon le rendement réalisé.
Spirit PER a aujourd’hui les frais UC les plus bas des trois PER Linxea à 0,50 %/an, contre 0,60 %/an pour Suravenir PER et Apicil PER. Mais un contrat moins cher n’est pas automatiquement plus rentable si les supports, la gestion ou le niveau de risque ne correspondent pas à votre stratégie.
Fiscalité, frais, supports et fonctionnement sont les quatre briques indispensables avant de comparer des scénarios.
Déduction à l’entrée, fiscalité à la sortie et règles 2026.
Guide fiscalité →Frais UC, ETF, fonds euro, arbitrages et gestion pilotée.
Guide frais →Adapter ETF, fonds euro, immobilier et autres UC à l’horizon.
Guide supports →Versements, blocage, transfert, déblocage et sortie retraite.
Voir le fonctionnement →Avantage fiscal, frais, ETF, durée, TMI, fiscalité à la sortie et comparaison des scénarios.
Il n’existe pas de rentabilité garantie du PER Linxea. Le résultat dépend du rendement des supports choisis, des frais, de la durée, de la fiscalité à l’entrée et à la sortie et de votre taux marginal d’imposition. Le PER peut être fiscalement intéressant lorsque la déduction à l’entrée est utilisée dans une tranche d’imposition supérieure à celle qui s’appliquera lors de la sortie, mais ce n’est pas automatique.
Le principal levier spécifique au PER est la déduction fiscale des versements volontaires, dans la limite du plafond disponible. Par exemple, un versement de 5 000 € intégralement déductible peut réduire l’impôt théorique de 1 500 € si toute la déduction s’impute sur des revenus taxés à 30 %. Ce calcul est illustratif : le gain réel dépend de la structure de votre revenu imposable.
Linxea affiche actuellement 0,50 % par an sur les unités de compte de Spirit PER et 0,60 % par an sur Suravenir PER et Linxea PER assuré par Apicil. Ces frais de contrat s’ajoutent aux frais propres aux supports sélectionnés, ainsi qu’aux éventuels frais de transaction ou de gestion déléguée.
Les ETF ont généralement des frais internes plus faibles que de nombreux fonds actifs, mais ils ne garantissent aucune performance. Sur Spirit PER, Linxea affiche 0,06 % de frais de transaction ETF en plus des 0,50 % par an de frais de gestion des unités de compte et des frais internes de l’ETF.
À titre purement illustratif, 20 000 € placés pendant 20 ans avec un rendement brut hypothétique de 5 % par an aboutiraient à environ 48 234 € avec un rendement net simplifié de 4,5 %, contre environ 47 319 € avec 4,4 %. L’écart est d’environ 915 €. Ce scénario n’est pas une prévision et ne tient pas compte de la fiscalité ni des frais propres aux supports.
Plus la tranche marginale d’imposition appliquée à la part déductible est élevée, plus l’économie d’impôt immédiate peut être importante. Pour un versement de 5 000 € entièrement imputé dans une même tranche, l’économie théorique serait de 1 500 € à 30 %, 2 050 € à 41 % et 2 250 € à 45 %. Il faut toutefois comparer cet avantage à la fiscalité future de sortie.
Le levier fiscal est plus faible : un versement de 5 000 € entièrement imputé dans une tranche à 11 % représente une économie théorique de 550 €. Le PER peut néanmoins avoir un intérêt pour préparer la retraite, mais la contrainte de blocage et les frais doivent être comparés à d’autres enveloppes plus liquides.
Une durée longue laisse davantage de temps au rendement composé pour agir et dilue l’impact de certains frais fixes ou ponctuels. À l’inverse, une sortie proche de la retraite réduit l’horizon disponible pour absorber les fluctuations de marché. Le niveau de risque doit donc être cohérent avec la date prévue de liquidation.
Oui. Lorsque les versements volontaires ont été déduits à l’entrée, la part correspondant à ces versements est réintégrée dans l’assiette de l’impôt sur le revenu en cas de sortie en capital, tandis que les gains suivent leur propre régime fiscal. L’avantage doit donc être analysé comme un décalage d’imposition et non comme une exonération générale.
Il faut examiner au minimum cinq éléments : votre taux marginal d’imposition actuel, le taux probable à la retraite, la durée avant la retraite, votre besoin de liquidité et l’allocation envisagée. Un PER n’est pas conçu pour remplacer une épargne de précaution, car l’argent est en principe bloqué jusqu’à la retraite sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi.
Les règles fiscales ont été vérifiées auprès du ministère de l’Économie. Les frais de contrat et frais ETF ont été vérifiés sur les pages officielles Linxea. Les exemples chiffrés sont des simulations mathématiques illustratives et ne constituent ni une prévision de rendement ni un conseil fiscal personnalisé.
Contenu informatif et comparatif, sans conseil financier, fiscal ou patrimonial personnalisé. Les unités de compte présentent un risque de perte en capital. Les simulations reposent sur des hypothèses simplifiées et ne préjugent pas des performances futures. Vérifiez votre plafond d’épargne retraite, votre situation fiscale et les documents contractuels avant toute décision.