Supports annoncés par Linxea, avec ETF, immobilier, actions et Private Equity.
Choisir les supports d’un PER Linxea consiste d’abord à attribuer un rôle à chaque investissement : sécurité, diversification, exposition actions, obligations, immobilier ou actifs non cotés. Spirit PER annonce plus de 1 100 supports, tandis que Suravenir PER et Linxea Apicil PER en affichent chacun plus de 400. Le bon choix ne dépend donc pas du nombre de lignes détenues, mais de leur utilité dans votre allocation, de leur niveau de risque, de leurs frais et de votre horizon avant la retraite.
Supports annoncés par Linxea, avec ETF, immobilier, actions et Private Equity.
Supports disponibles, dont ETF, Private Equity et immobilier.
ETF, SCPI, Private Equity, OPCVM et autres supports diversifiés.
Indicateur synthétique à lire avant toute sélection de support.
Une allocation de PER se construit plus facilement lorsqu’on sépare les fonctions. Le fonds euro sert de poche défensive. Les ETF et fonds actions servent à prendre une exposition aux marchés cotés. Les fonds obligataires visent une exposition au crédit et aux taux. Les supports immobiliers ajoutent une source de diversification différente, avec une liquidité et des frais propres.
Le Private Equity, les produits structurés ou certains fonds datés peuvent compléter une allocation, mais ils ajoutent des mécanismes, des horizons et des risques spécifiques. Ils ne doivent pas être choisis simplement parce qu’ils sont disponibles dans le contrat.
Avant chaque investissement, l’AMF recommande de consulter le Document d’Informations Clés : niveau de risque, scénarios de performance, durée recommandée et impact des frais. L’indicateur synthétique va de 1 à 7.
Les trois contrats Linxea ne proposent pas exactement la même liste, mais les grandes familles d’investissement se retrouvent dans leurs univers de gestion libre.
Poche défensive du PER, gérée par l’assureur avec une garantie en capital définie par les conditions du contrat.
Ils cherchent à reproduire un indice d’actions ou d’obligations. Il faut vérifier l’indice, les frais, la devise et la méthode de réplication.
Actions, obligations, monétaire ou diversifiés : ces fonds permettent d’accéder à de nombreuses stratégies de gestion.
Ils donnent une exposition à l’immobilier, avec risque de perte en capital, frais spécifiques et liquidité généralement plus faible.
Exposition à des entreprises non cotées via des fonds spécialisés. L’horizon recommandé peut être long et la liquidité réduite.
Portefeuilles obligataires construits autour d’une date cible. Rendement cible et risque de défaut doivent être lus avec les frais.
Leur remboursement et leur performance dépendent d’une formule contractuelle et d’un sous-jacent. Le scénario défavorable doit être compris avant souscription.
La sélection devient plus simple si chaque support doit passer les mêmes filtres avant d’entrer dans l’allocation.
Demandez ce que le support doit apporter : sécurité, exposition actions, obligations, immobilier ou diversification complémentaire.
L’indicateur synthétique va de 1 à 7 et facilite la comparaison du niveau de risque entre produits.
Un support de long terme n’a pas le même rôle à 20 ans de la retraite qu’à quelques années de la liquidation.
Les frais de gestion UC du PER s’ajoutent aux coûts propres au fonds, à l’ETF, à l’immobilier ou à la gestion déléguée.
Deux fonds internationaux peuvent avoir des portefeuilles très proches. L’étiquette commerciale ne suffit pas.
Un support investi hors zone euro peut ajouter un risque lié à la devise, même lorsque l’actif sous-jacent progresse.
Un fonds coté quotidiennement, une SCPI ou un fonds de Private Equity n’offrent pas la même liquidité.
Une allocation évolue avec les marchés et votre âge. Le suivi sert à restaurer la répartition prévue plutôt qu’à courir après les performances récentes.
Cette poche vise à limiter les fluctuations et prend davantage d’importance lorsque la retraite se rapproche ou lorsque le profil est prudent.
Ils forment souvent le cœur d’une allocation diversifiée, avec un potentiel de rendement supérieur mais un capital non garanti.
Ces supports peuvent ajouter une exposition différente mais ne doivent pas rendre l’allocation illisible ou trop concentrée.
Les règles du PER sont communes, mais les catalogues de supports, les fonds euros et les frais ne sont pas identiques entre Spirit PER, Suravenir PER et Linxea Apicil PER.
Linxea annonce ETF, actions, immobilier, OPCVM, Private Equity et autres supports, avec 0,50 %/an de frais de gestion sur les UC.
Le contrat propose ETF, FCPR, immobilier et fonds responsables, avec 0,60 %/an de frais de gestion sur les UC.
Le contrat vise une gamme plus resserrée mais déjà diversifiée, avec 0,60 %/an de frais de gestion sur les UC.
La gestion à horizon est le mode par défaut des trois PER et ajuste progressivement les supports en fonction du temps restant avant la retraite.
Un support en unités de compte cumule souvent plusieurs couches : frais de gestion du contrat, frais internes du fonds, éventuels frais de transaction et, pour certaines classes d’actifs, frais d’entrée ou de sortie. Spirit PER affiche par exemple 0,50 %/an sur les UC et 0,06 % de transaction ETF ; Suravenir PER et Apicil PER affichent 0,60 %/an sur les UC.
ETF, frais, fonctionnement et comparaison des contrats permettent ensuite d’affiner l’allocation.
Indice, diversification, risque de change, frais et mode de réplication.
Guide ETF →Comparer frais UC, ETF, fonds euro et opérations particulières.
Guide frais →Comprendre versements, gestion, blocage, transfert et sortie retraite.
Voir le fonctionnement →Univers de supports, fonds euro, frais et minimums diffèrent selon le contrat.
Voir le comparatif →Fonds euro, ETF, OPCVM, immobilier, risque, diversification, horizon et documents à lire.
En gestion libre, les PER Linxea donnent accès selon le contrat à un fonds euro et à plusieurs familles d’unités de compte : OPCVM actions, obligations ou diversifiés, ETF, supports immobiliers comme les SCPI, SCI et OPCI, Private Equity, produits structurés et fonds datés. Linxea indique également que certains contrats proposent des titres vifs.
Linxea annonce plus de 1 100 supports sur Spirit PER. La gamme comprend notamment ETF, immobilier, Private Equity, actions, OPCVM, produits structurés et fonds à échéance. Le nombre de supports ne doit toutefois pas être confondu avec la qualité d’une allocation : l’objectif reste de sélectionner des supports compréhensibles et cohérents avec le risque accepté.
Les pages officielles Linxea indiquent plus de 400 supports pour Suravenir PER et plus de 400 supports pour Linxea Apicil PER. Les deux contrats donnent accès à plusieurs classes d’actifs, dont ETF, Private Equity et immobilier. Les listes exactes évoluent : il faut vérifier la page des supports du contrat avant un arbitrage.
Le fonds euro sert de poche défensive et bénéficie d’une garantie en capital partielle ou totale selon le contrat, nette ou brute de frais selon ses conditions. Les unités de compte ne garantissent pas le capital : leur valeur peut augmenter ou baisser. Elles offrent en contrepartie un accès à davantage de classes d’actifs et de potentiel de performance.
Le Document d’Informations Clés affiche un indicateur synthétique de risque de 1 à 7. Selon l’AMF, 1 correspond au niveau de risque le plus faible et 7 au plus élevé, sans qu’un niveau 1 soit totalement sans risque. Cet indicateur permet de comparer les supports mais ne remplace pas la lecture des autres risques, de la durée recommandée et des frais.
Les ETF peuvent servir à obtenir une exposition diversifiée à un indice avec une gestion passive, mais ils restent des unités de compte avec risque de perte en capital. L’AMF rappelle qu’il faut aussi examiner l’indice suivi, le risque de change, la liquidité et l’écart de suivi. Sur Spirit PER, Linxea affiche 0,06 % de frais de transaction ETF en plus des frais du contrat et de l’ETF.
Oui. Linxea indique que des SCPI, SCI et OPCI sont accessibles dans ses PER, avec une liste différente selon le contrat. Ces supports immobiliers présentent un risque de perte en capital, des frais spécifiques et une liquidité plus limitée. Ils ne doivent donc pas être analysés uniquement à partir du taux de distribution passé.
Plus l’horizon est long, plus une allocation peut généralement tolérer des fluctuations importantes si votre profil de risque le permet. À mesure que la retraite approche, la gestion à horizon vise justement à sécuriser progressivement l’épargne. Linxea propose trois profils de gestion à horizon : prudent, équilibré et dynamique.
Non. Multiplier les supports n’améliore pas automatiquement la diversification. Deux fonds peuvent détenir les mêmes actions ou les mêmes obligations. Il vaut mieux vérifier ce que chaque support apporte réellement : zone géographique, classe d’actifs, niveau de risque, frais, horizon recommandé et corrélation avec le reste du portefeuille.
Avant un investissement, consultez au minimum le Document d’Informations Clés : indicateur de risque de 1 à 7, durée de détention recommandée, scénarios de performance et frais. Pour un ETF, ajoutez l’indice suivi et le risque de change ; pour une SCPI ou un fonds immobilier, regardez aussi les frais, la liquidité et le risque immobilier ; pour un fonds actif, examinez sa stratégie et ses coûts.
Les nombres de supports, catégories disponibles, frais et caractéristiques des fonds euros ont été vérifiés sur les pages officielles Linxea. Les principes de lecture du risque et du Document d’Informations Clés ont été vérifiés auprès de l’Autorité des marchés financiers.
Contenu informatif et comparatif, sans conseil financier personnalisé. Les unités de compte présentent un risque de perte en capital. Les supports disponibles, leurs frais et leurs caractéristiques peuvent évoluer. Consultez le DIC et la documentation contractuelle du support et du PER avant toute opération.