Égalité sur les frais annuels de l’enveloppe en gestion libre.
Les deux contrats affichent 0,60 %/an de frais de gestion sur les unités de compte et plus de 400 supports. Les différences se jouent ailleurs : ETF à 0,15 % sur Apicil contre 0,10 % sur Suravenir, fonds euro à 1,45 % contre 3,00 % net en 2025, versements programmés dès 50 €/mois contre 100 €/mois, et conditions d’ouverture différentes en transfert entrant.
Égalité sur les frais annuels de l’enveloppe en gestion libre.
Deux gammes de taille comparable, mais pas avec les mêmes supports exacts.
Suravenir affiche un coût de transaction inférieur.
Rendements nets servis, sans garantie pour l’avenir.
À première vue, les contrats se ressemblent : 0,60 %/an sur les unités de compte et plus de 400 supports de chaque côté. Pour un portefeuille classique, ils couvrent tous deux ETF, immobilier, OPCVM, Private Equity et autres supports diversifiés.
L’écart apparaît surtout sur le fonds euro. Apicil Euro Garanti a servi 1,45 % net en 2025, contre 3,00 % pour le Fonds Euro Retraite de Suravenir. Ces taux ne préjugent pas de l’avenir, mais l’écart est suffisamment important pour être regardé si votre allocation conserve une poche sécurisée significative.
Apicil PER est plus souple sur les versements programmés avec un minimum de 50 €/mois, contre 100 €/mois sur Suravenir PER. En revanche, Suravenir est plus accessible en cas de transfert entrant : Linxea indique 50 € contre 500 € sur Apicil.
Les deux contrats sont proches sur plusieurs critères, mais leur usage devient très différent dès que l’on regarde le fonds euro, les versements et les ETF.
Linxea Apicil PER est assuré par Apicil ; Suravenir PER est assuré par Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa.
Les deux contrats prélèvent le même taux de frais de gestion annuels sur les unités de compte en gestion libre.
La différence apparaît en cas de transfert entrant : 500 € sur Apicil contre 50 € sur Suravenir.
Le minimum mensuel est de 50 € sur Apicil, contre 100 € sur Suravenir.
Les deux gammes couvrent les principales classes d’actifs, mais les listes exactes ne sont pas identiques.
Linxea affiche 0,10 % sur Suravenir contre 0,15 % sur Apicil PER.
Apicil Euro Garanti a servi 1,45 % net contre 3,00 % pour le Fonds Euro Retraite de Suravenir.
Les pages Linxea affichent 0 % de supplément de frais de gestion pour la gestion horizon retraite au niveau du contrat.
Les deux PER ont le même taux UC, mais les frais du fonds euro, des ETF et de certaines opérations diffèrent.
Les deux contrats affichent exactement 0,60 %/an en gestion libre.
Suravenir affiche un coût inférieur à chaque opération.
Apicil Euro Garanti affiche 0,85 %/an ; Fonds Euro Retraite Suravenir 0,80 %/an.
Les deux pages Linxea affichent 0 % dans le cadre standard, hors supports particuliers.
Suravenir affiche 0 %. Apicil est gratuit pour fonds euro vers UC ou UC vers UC, avec règle spécifique pour certains arbitrages vers le fonds euro.
Les deux grilles rappellent un plafond de 1 % du capital transféré avant cinq ans.
Apicil permet d’automatiser un effort d’épargne plus faible, avec une gamme de plus de 400 supports.
Fonds Euro Retraite est accessible jusqu’à 100 % et a servi 3,00 % net en 2025.
Les deux contrats proposent trois profils de gestion horizon et n’affichent pas de supplément de frais de gestion au niveau du contrat pour cette option.
Les deux contrats paraissent proches sur la fiche tarifaire, mais leurs différences pratiques peuvent peser davantage que les frais UC.
Les deux contrats annoncent plus de 400 supports, mais les ETF, SCPI et fonds disponibles ne sont pas identiques.
Apicil a servi 1,45 % et Suravenir 3,00 % en 2025, mais aucun de ces taux n’est garanti pour les années suivantes.
La différence entre 0,15 % et 0,10 % compte davantage lorsque les arbitrages sont fréquents ou les montants élevés.
Apicil démarre à 50 €/mois alors que Suravenir demande 100 €/mois.
Spirit PER affiche 0,50 %/an sur les UC et plus de 1 100 supports. Le comparatif global permet de remettre les trois PER Linxea sur une grille identique.
Frais, fonds euro, ETF et versements : quatre dossiers pour valider votre usage réel.
Comparer enveloppe, transactions et frais propres aux supports.
Guide frais →Comparer rendements, garantie et frais des fonds euros.
Guide fonds euro →Comparer les frais de transaction et la place des trackers.
Guide ETF →Déterminer un effort d’épargne compatible avec votre budget.
Guide versements →Frais, ETF, fonds euro, minimums, versements, supports et gestion : les différences concrètes entre les deux contrats.
Les deux contrats affichent 0,60 %/an de frais de gestion sur les unités de compte et plus de 400 supports. Les écarts portent surtout sur le fonds euro, les ETF et les minimums : Apicil affiche 0,15 % par transaction ETF contre 0,10 % sur Suravenir, tandis que le versement programmé démarre à 50 €/mois chez Apicil et 100 €/mois chez Suravenir.
Il n’y a pas d’écart sur ce point : Linxea Apicil PER et Suravenir PER affichent tous deux 0,60 %/an de frais de gestion sur les unités de compte en gestion libre. Pour comparer le coût réel, il faut donc regarder les frais propres aux supports, les transactions ETF, les frais du fonds euro et les opérations éventuellement facturées.
Dans le cas standard, les deux contrats demandent 1 000 €. En revanche, en cas de transfert entrant, Suravenir PER peut être ouvert dès 50 € alors qu’Apicil PER demande 500 €. Apicil peut également descendre à 500 € avec mise en place de versements programmés en gestion libre.
Linxea Apicil PER permet des versements programmés à partir de 50 €/mois, contre 100 €/mois pour Suravenir PER. Apicil prévoit également 100 €/trimestre, 200 €/semestre ou 400 €/an. Pour un petit budget régulier, Apicil est donc plus souple sur les minimums.
Les deux contrats annoncent plus de 400 supports. Ce chiffre ne signifie cependant pas que les gammes sont identiques. Les listes d’ETF, SCPI, OPCVM, FCPR ou produits structurés diffèrent selon l’assureur. Il est donc préférable de vérifier les supports précis que vous souhaitez utiliser plutôt que de conclure à une égalité parfaite sur la base du nombre total.
Suravenir PER affiche des frais de transaction ETF de 0,10 %, contre 0,15 % pour Linxea Apicil PER. Les deux ont les mêmes frais UC de 0,60 %/an. Pour une stratégie fortement orientée trackers et comportant plusieurs opérations, Suravenir présente donc un coût de transaction plus faible, sous réserve que les ETF recherchés soient disponibles.
Le Fonds Euro Retraite de Suravenir PER a servi 3,00 % net de frais de gestion en 2025, contre 1,45 % pour Apicil Euro Garanti. L’écart est de 1,55 point. Ces taux correspondent uniquement à l’année 2025 et ne permettent pas de prévoir les rendements futurs.
Les pages officielles Linxea présentent actuellement Apicil Euro Garanti et le Fonds Euro Retraite de Suravenir comme accessibles jusqu’à 100 % de l’épargne. Les frais de gestion diffèrent : 0,85 %/an sur Apicil contre 0,80 %/an sur Suravenir. Les documents contractuels en vigueur restent la référence avant une opération importante.
Linxea Apicil PER et Suravenir PER proposent tous deux une gestion horizon retraite avec trois profils : défensif, équilibré et dynamique. Les pages actuelles affichent 0 % de supplément de frais de gestion au niveau du contrat pour cette gestion. Les allocations et performances diffèrent toutefois selon l’assureur, le profil choisi et le nombre d’années avant la retraite.
Suravenir PER est nettement plus accessible sur le montant minimum d’ouverture lors d’un transfert entrant : Linxea indique 50 € contre 500 € sur Linxea Apicil PER. Dans les deux cas, le transfert d’un PER sortant de moins de 5 ans peut supporter jusqu’à 1 % de frais du côté du contrat quitté, conformément au plafond légal.
Les frais, minimums, supports, fonds euros et modes de gestion ont été vérifiés sur les pages officielles Linxea et son comparateur de contrats retraite.
Contenu informatif et comparatif, sans conseil financier personnalisé. Les unités de compte présentent un risque de perte en capital. Les rendements 2025 sont historiques et ne préjugent pas des performances futures. Les documents contractuels des assureurs priment avant toute opération.