0 % de frais d’entrée ; 0,50 %/an de frais UC + frais propres au fonds.
Linxea permet d’investir dans des fonds de Private Equity au sein de ses contrats d’assurance vie, donc dans des entreprises non cotées en Bourse. Cette diversification peut offrir un potentiel de rendement élevé, mais elle implique aussi un risque de perte en capital, une liquidité plus faible et un horizon long. Linxea recommande de considérer ce type d’investissement sur 8 à 10 ans.
0 % de frais d’entrée ; 0,50 %/an de frais UC + frais propres au fonds.
0 % de frais d’entrée ; 0,60 %/an de frais UC + frais propres au fonds.
Private Equity uniquement par versement ; 0,60 %/an + frais du fonds.
Sortie par rachat partiel ou total ; 0,60 %/an + frais du fonds.
Un fonds de Private Equity investit dans des entreprises qui ne sont pas cotées en Bourse. Selon sa stratégie, il peut financer des jeunes entreprises, accompagner des sociétés déjà rentables dans leur croissance, participer à une transmission ou investir dans des fonds de capital-investissement déjà constitués. La création de valeur se fait généralement sur plusieurs années, jusqu’à la cession des participations.
Linxea met en avant une performance historique moyenne de la classe d’actifs de 13,3 % par an sur dix ans à fin 2023. Ce chiffre décrit le passé de la classe d’actifs et ne constitue ni une prévision ni une promesse de rendement. En pratique, un fonds peut sous-performer, perdre de la valeur ou conserver les actifs plus longtemps que prévu. C’est pour cette raison que le non coté doit rester une poche de diversification et non une réserve de trésorerie.
Le Private Equity ajoute une classe d’actifs différente des fonds euros, ETF et SCPI. Son potentiel s’accompagne de contraintes de temps, de frais et de sortie qu’il faut comprendre avant tout versement.
Le fonds achète des participations dans des PME, ETI ou autres sociétés non cotées, directement ou via d’autres fonds.
Selon Linxea, la phase de collecte et de mobilisation du capital peut durer environ 1 à 3 ans.
Le gestionnaire accompagne les entreprises détenues afin de développer leur activité et préparer une cession future.
Les participations peuvent être revendues à un industriel, un autre fonds, un investisseur ou parfois via une introduction en Bourse.
Aux frais de gestion du contrat s’ajoutent les frais propres au fonds de Private Equity, indiqués par Linxea entre 1 % et 3 % par an.
Linxea indique une liquidité assurée par l’assureur dans le contrat, mais certaines sorties par arbitrage restent interdites ou pénalisées.
Les stratégies ne portent pas le même niveau de concentration, de maturité, de visibilité et de risque.
Le non coté n’a pas vocation à remplacer votre épargne de précaution ni nécessairement votre exposition principale aux marchés.
Les quatre contrats peuvent donner accès au non coté, mais les montants minimums, les frais de gestion et surtout les conditions de sortie diffèrent nettement.
Accessible à partir de 1 000 € sur le Private Equity selon Linxea, sans frais d’entrée sur la poche concernée.
Linxea indique un accès au Private Equity à partir de 100 €, avec 0 % de frais d’entrée sur cette catégorie.
Accès à partir de 100 € mais uniquement par versement ; arbitrage de sortie interdit sur les supports concernés.
Le ticket Private Equity est nettement plus élevé : 5 000 € selon la grille officielle Linxea.
Sur plusieurs contrats, certaines sorties par arbitrage sont interdites et une pénalité pouvant atteindre 5 % peut s’appliquer avant 5 ans.
Au coût du contrat s’ajoutent les frais propres au véhicule de Private Equity, indiqués entre 1 % et 3 % par an par Linxea.
Le Private Equity peut compléter ETF, fonds euros et immobilier si vous acceptez un risque élevé et une valorisation moins liquide.
Les restrictions d’arbitrage, les pénalités possibles et la durée de détention rendent le support peu adapté à un besoin de liquidité proche.
Une poche de non coté est plus facile à assumer quand l’épargne de précaution, les besoins à moyen terme et la partie principale du portefeuille sont couverts par des actifs plus liquides.
L’enveloppe assurance vie facilite l’accès au non coté, mais elle ne supprime ni le risque des entreprises, ni les frais du fonds, ni les contraintes de durée.
Le chiffre mis en avant par Linxea est une moyenne historique de classe d’actifs à fin 2023, pas une garantie pour votre fonds.
Certains supports interdisent l’arbitrage sortant et peuvent prévoir une pénalité de 5 % avant cinq ans.
Les fonds de Private Equity ajoutent leurs propres frais, indiqués entre 1 % et 3 % par an par Linxea.
La diversification sectorielle, géographique et par type de fonds réduit certains risques, sans supprimer le risque de perte.
Spirit 2 affiche les frais UC les plus faibles, Avenir 2 et Vie abaissent davantage le ticket d’accès Private Equity, tandis que Zen impose un minimum plus élevé. Le choix du contrat ne doit toutefois pas reposer sur cette seule classe d’actifs.
ETF, SCPI, gestion libre et comparatif global : quatre lectures pour replacer le non coté dans l’allocation.
Les supports indiciels cotés : frais, transactions et contrats disponibles.
Guide ETF →Immobilier papier : plafonds, loyers redistribués, frais et règles par contrat.
Guide SCPI →Construire soi-même l’allocation entre fonds euros, UC, ETF, immobilier et non coté.
Guide gestion libre →Supports, frais, fonds euros, minimums et gestion pilotée sur les quatre contrats.
Comparatif complet →Contrats, minimums, frais, liquidité, durée de détention et risques du non coté.
Le Private Equity permet d’investir, via des unités de compte, dans des entreprises non cotées ou dans des fonds eux-mêmes investis dans le non coté. Il s’agit d’un placement long terme avec risque de perte en capital.
Linxea présente des solutions de Private Equity dans ses contrats Spirit 2, Avenir 2, Vie et Zen. Les supports disponibles et leurs conditions peuvent différer d’un contrat à l’autre.
La grille Linxea affiche un accès au Private Equity à partir de 1 000 € sur Linxea Spirit 2, avec 0 % de frais d’entrée et 0,50 %/an de frais de gestion UC auxquels s’ajoutent les frais du fonds.
Linxea indique un accès à partir de 100 € sur Avenir 2. Le contrat facture 0,60 %/an sur les unités de compte, auxquels s’ajoutent les frais propres au fonds.
La grille officielle Linxea indique un accès à partir de 100 €, uniquement par versement. Les arbitrages de sortie sont interdits sur les supports concernés et une pénalité peut s’appliquer en cas de rachat avant cinq ans.
Linxea affiche un minimum de 5 000 € pour le Private Equity sur Zen. Le désinvestissement se fait par rachat partiel ou total selon les règles indiquées par Linxea.
Aux frais annuels du contrat, Linxea indique des frais propres au fonds généralement compris entre 1 % et 3 % par an. Le document d’informations clés de chaque support doit être consulté pour le coût exact.
Linxea recommande de considérer le Private Equity sur une durée de détention d’environ 8 à 10 ans. Certains fonds fermés peuvent avoir une durée de vie encore plus longue.
Pas toujours. L’assureur apporte un cadre de liquidité dans le contrat, mais certains fonds interdisent les arbitrages sortants. Une pénalité pouvant atteindre 5 % peut aussi s’appliquer avant cinq ans selon le support et le contrat.
Non. Linxea met en avant une performance historique moyenne de la classe d’actifs de 13,3 % par an sur dix ans à fin 2023, mais ni le capital ni la performance future ne sont garantis. Chaque fonds peut produire un résultat très différent.
Les minimums, frais de contrat, conditions de sortie, durée conseillée et fonctionnement du capital-investissement ont été vérifiés sur les pages officielles Linxea consacrées au Private Equity et aux contrats d’assurance vie.
Contenu informatif et comparatif, sans conseil financier personnalisé. Le Private Equity présente un risque de perte en capital, un risque d’illiquidité et des frais potentiellement élevés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.